L’affaire « est purement judiciaire et bilatérale » et la médiation engagée par le Togo est « l’unique cadre de règlement du dossier ». C’est ce qu’a fait savoir Bamako, à la CEDEAO. Selon le gouvernement malien, la Communauté ouest africaine a engagé << une tentative d’instrumentalisation ». Bamako « met en garde contre toute instrumentalisation de la Cedeao par les autorités ivoiriennes pour se soustraire à leur responsabilité vis-à-vis du Mali », peut-on lire dans un communiqué du Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, lu à la télévision d’État le jeudi 15 septembre 2022. Selon le ministre d’État, le Mali « n’est nullement concerné par cette procédure devant l’instance communautaire ». Abdoulaye Maïga, accuse le gouvernement ivoirien d’être animé par une « volonté d’adversité » et « d’avoir transformé un dossier judiciaire en une crise diplomatique ». Rappelons que la junte malienne avait exigé, le vendredi 09 septembre dernier, l’extradition des personnalités maliennes vivant à Abidjan, avant la libération des 46 soldats ivoiriens détenus sur son territoire.

 

Libération conditionnée des soldats ivoiriens détenus au Mali : Abidjan dénonce un chantage

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