Les forces de sécurité publiques Béninoises ont procédé ces derniers jours à la saisie de 900 kg d’ivoires. Un exploit qui a été possible grâce à la collaboration technique du programme Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore au Bénin (Aalf-Bénin). Cette quantité d’ivoires saisie  représente  une centaine de pointes illégalement prélevées sur des éléphants. Une espèce d’extinction et intégralement protégée.

 

Malgré l’arsenal juridique et l’intensification de la lutte contre la criminalité faunique au Bénin et dans la sous-région, les ennemis de la nature continuent avec leur sale besogne. En témoigne l’interception de  cette prise  d’ivoires saisie et représentant une centaine de pointes illégalement prélevées sur des éléphants. Cette action salutaire a d’ailleurs réjoui les activistes qui ont apprécié à sa juste valeur le vote de la loi n°2021 04  portant protection et règles relatives au commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d’extinction en République du Bénin.

 

En plus de la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin et de son décret d’application, les acteurs de lutte disposent davantage d’outils juridiques pour contrer les présumés trafiquants des ivoires et autres trophées d’espèces intégralement protégées. Dans cette lutte contre la criminalité faunique au Bénin, AALF-Bénin du réseau EAGLE, a toujours prêté mains fortes au gouvernement pour la protection des espèces fauniques. Il faut aussi reconnaitre l’accompagnement de la justice qui ne cesse de jouer son rôle. Car, de ces kg d’ivoires saisis entre 2014 et 2020, la justice n’a pas manqué d’appliquer les lois en vigueur au Bénin.

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On se souvient encore des nombreux kilogrammes de défenses d’éléphants saisis par le passé grâce à cette lutte engagée par le Bénin aux criminels fauniques. Pour rappel, 56 kg saisis à Tanguiéta en août 2014, 24 kg saisis en novembre 2017 à Djougou, 252 kg saisis en octobre 2018, 18 kg saisis à Cotonou en juin 2020 pour ne citer que ces cas. En plus de ceux-ci, il faut ajouter d’autres défenses de pachydermes arrêtés avec les trafiquants accrochés à la vente illicite des ivoires malgré les nombreuses sensibilisations répressives. L’appui important apporté au gouvernement depuis 2014 dans la lutte contre la criminalité faunique a permis de renforcer la protection du patrimoine faunique du Bénin et de la sous-région. À cela, il faut ajouter l’engagement du pouvoir central à dissiper les menaces sur les éléphants qui a  conduit au vote de la loi N°2021-04 relative au commerce international des espèces de faune et de flores sauvages menacées d’extinction.

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